CHAPITRE XIII :

Notre position vis-à-vis de vous étant ainsi bien définie, puisque nous reconnaissons le Christ, nous vouons notre existence à la vraie philosophie et à une vie faite de dignité, et nous invitons journellement et admettons dans notre Fraternité les plus dignes de toutes nationalités, appelés plus tard à partager avec nous la lumière divine. Ne voudriez-vous pas vous joindre à nous pour vous perfectionner dans le développement de tous les arts et rendre service au monde ? Si vous faites ce pas en avant, les trésors du monde entier vous seront donnés un jour et l'obscurité qui enveloppe la connaissance humaine par suite de la vanité des arts et des sciences matérielles sera dissipée à tout jamais.

CHAPITRE XIV :

Nous avertissons à nouveau ceux qui se laisseraient fasciner par le scintillement de l'or ou ceux qui, tout en étant intègres, à présent, pourraient plus tard devenir victimes des grandes richesses et mener une vie paresseuse et mondaine, de ne pas venir troubler notre silence sacré par leurs clameurs. Bien qu'il existe un remède guérissant toutes les maladies et donnant à tous les hommes la sagesse, il est toutefois contraire à la volonté de Dieu que les hommes atteignent à l'entendement par des moyens autres que la vertu, le travail et l'intégrité. Il ne nous est pas permis de nous manifester à qui que ce soit, excepté si c'est la volonté de Dieu. Ceux qui croiraient partager nos richesses spirituelles, en dépit de Sa Volonté ou sans Sa consécration, s'apercevront qu'ils perdront plus vite leur voie à nous chercher qu'à atteindre au bonheur en nous trouvant.

Fin de la Confessio Fraternitatis