CHAPITRE X :

Malgré certaines personnalités puissantes qui nous sont hostiles et nous entravent motif pour lequel nous gardons l'incognito nous exhortons tous ceux qui voudraient adhérer à notre Fraternité d'étudier sans cesse les écritures sacrées; en le faisant, ils ne pourront être loin de nous. Cela ne veut pas dire de citer la Bible à tous propos; mais ils doivent rechercher sa signification véridique et éternelle, que découvrent rarement les théologiens, les scientistes ou mathématiciens par la suite de l'aveuglement dû à l'esprit de ces sociétés. Nous prétendons que, depuis le commencement du monde, l'homme n'a jamais reçu de meilleur livre que la sainte Bible. Béni soit celui qui la possède, doublement béni celui qui en fait sa lecture, plus encore celui qui s'y conforme.

CHAPITRE XI :

Nous désirons ardemment faire comprendre l'exposé que nous avons fait dans la Fama Fraternitatis de la question de la transmutation des métaux et de la Panacée. Tout en admettant que ces deux opérations puissent être réalisées par l'homme, nous craignons que certains grands esprits ne se fourvoient dans la vraie recherche de la connaissance et de l'entendement, pour se limiter à celle de la transmutation des métaux. Lorsqu'on donne à l'homme le pouvoir de guérir, d'éviter la pauvreté, d'atteindre aux dignités mondaines, il est inévitablement assailli par de nombreuses tentations, et à moins de posséder la vraie connaissance et une pleine compréhension, il deviendra une menace pour l'humanité. L'alchimiste qui réussit dans l'art de transmuer muer les métaux inférieurs peut faire bien du mal, à moins que son entendement ne soit aussi grand que la fortune qu'il s'est créée lui-même. Nous affirmons, par conséquent, que l'homme doit d'abord obtenir la connaissance, la vertu et l'entendement; après cela, toutes choses pourront lui être accordées par surcroît.

CHAPITRE XII :

En matière de conclusion, nous vous exhortons de toute notre âme à rejeter tous les livres sans valeur de speudo-alchimistes et philosophes (nombreux à cette époque), qui faussent l'idée de la Sainte-'Trinité et trompent le crédule par des énigmes vides de sens. De tels hommes se confondent avec ceux qui cherchent le bien, ce qui rend la vérité difficile à discerner. Croyez-nous, la vérité est simple et ne saurait se dissimuler, tandis que la fausseté est compliquée, profondément cachée, orgueilleuse et sa connaissance factice ; semblant refléter un éclat divin, elle est souvent prise pour l'expression de la sagesse divine. Vous qui êtes sages, vous vous détournerez de ces faux enseignements et viendrez à nous, qui ne cherchons pas à posséder votre argent, mais vous offrons librement notre plus grand trésor.

Nous ne désirons pas vos biens, mais vous faire partager les nôtres. Nous ne nous moquons pas des paraboles ; au contraire, nous vous invitons à comprendre toutes les paraboles et tous les secrets ; nous ne demandons pas que vous nous receviez, mais nous vous invitons à venir dans nos palais royaux, non pas de notre propre mouvement, mais de par la volonté de l'Esprit Divin, sur le désir de notre tout bienveillant Père R.-C. et pour les besoins de votre vie présente, qui sont si grands.